France inter, 5 à 6, des beaux livres

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/un-jour-tout-neuf/
par Brigitte Patient
du lundi au vendredi de 5h à 6h

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vendredi 11 mars 2011

Un jour tout neuf avec Maurice BAUX

Madame Brigitte Patient

C’est un plaisir de commencer de très bon matin par l’écoute d’un entretien où avant tout l’auditeur reçoit l’écho d’une bienveillance sincère. Car c’est bien votre bienveillance et votre sincérité qui nous réveillent. Il faut beaucoup de force d’âme pour avoir si tôt votre qualité d’écoute de l’autre. Ainsi, très naturellement, quand votre invité offre aux auditeurs sa tranche de vie, c’est aussi une part manifeste de confiance qui passe sur vos ondes. La confiance, la sincérité, la bienveillance, et en prime, une tranche de vie, quels beaux réveils vous nous faites.

Quelqu’un a écrit, qu’une vie réussie est une vie où l’on a su, recevoir, célébrer et transmettre. Comme beaucoup de vos auditeurs matinaux, je reçois beaucoup à votre écoute, aussi à mon tour je vous propose de vous rencontrer au micro, pour transmettre, peut être un peu de soleil avec mon accent du sud, peut-être un peu d’optimisme en m’ouvrant sur quelques aspects de mon métier-passion, ou sur tout autre sujet personnel mais sans trop.

Depuis 7 ans, je suis bouquiniste bolegayre (prononcer « boulégaÏre » comme dans « ail »). Le bolegayre est celui qui remue qui agite. Je suis donc bouquiniste agitateur dans l’angle d’une magnifique place qui est un lieu simplement magique, riche de légendes que j’aime transcrire et partager. En cœur de ville, de façon informelle, avec la complicité d’amis artistes et bons vivants, j’anime autour de ma bouquinerie un foyer d’actions souvent culturelles, parfois insolites, toujours inattendues.

Dans une autre vie, pendant vingt ans et avec bonheur, j’ai enseigné dans le cadre d’un mouvement d’éducation populaire, l’image ; la technique et l’expression photographiques, la sémiologie de l’image, le reportage, etc. J’ai eu la chance de conduire cette mission d’enseignement avec des publics très différents, grâce à eux j’ai beaucoup appris sur bien des domaines et pas mal sur moi-même…

Encore merci pour tout. Participer avec vous à un réveil vivifiant, sur France Inter serait pour moi un met de fin gourmet.

Bien amicalement Maurice Baux

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France Inter, Service Public, Les livres numériques : pourquoi vous n’y échapperez pas

2011 Fev 10 Je
lundi 7 février 2011
Les livres numériques : pourquoi vous n’y échapperez pas
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http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/servicepublic/index.php?id=100918

http://sites.radiofrance.fr/play_aod.php?BR=10765&BD=07022011

lundi 7 février 2011
Les livres numériques : pourquoi vous n’y échapperez pas…

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invités

Philippe Moati
directeur de recherche au Credoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), Professeur d’économie à l’Université Paris-Diderot

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Matthieu de Montchalin
(librairie L’Armitière, Rouen), vice-président du Syndicat de la librairie française

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Ronald Blunden
directeur de la communication des Editions Hachette

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programmation musicale
> Abd Al Malik / Wallen : Mon amour
> Agnès Obel : Riverside
Le reportage
Une grosse partie du travail des libraires ne consiste pas à lire des livres pour les conseiller à leurs clients… mais à recevoir des commerciaux ! J’ai rencontré une ancienne représentante de maison d’édition. Appelons-la Véronique, elle préfère rester anonyme. Elle n’est plus représentante depuis quelques mois, ce qui lui permet de parler librement de ce métier mal connu. Son job : faire le tour des librairies de son secteur et placer ses livres. Et les techniques commerciales n’ont parfois rien à envier à celles de la grande distribution. Véronique travaillait pour une douzaine d’éditeurs différents. Nous sommes allées ensemble à la librairie l’Imagigraphe, dans le 11ème arrondissement de Paris. La patronne, Isabelle Leclerc, reçoit quatre à cinq représentants par jour, tous les jours.

Dorothée Barba

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La chronique
Le marché du livre à l’heure de la numérisation

Comparé aux marchés de la musique, de la vidéo ou à celui de la presse, le marché du livre se porte plutôt bien. Le livre, il est vrai, est peu piraté sur Internet. Il n’y cependant pas de quoi pavoiser : la croissance est molle, ses ressorts de long terme fatigués et, surtout, l’arrivée du numérique plante un gigantesque point d’interrogation sur le futur du marché et la manière dont il est organisé.

Un marché qui se maintient malgré une dynamique de lecture inquiétante

Si les sources sont contradictoires dans le détail, elles s’accordent sur l’image d’un marché dont le taux de croissance flirte chaque année avec le 0, avec une variabilité sans lien direct avec la conjoncture macroéconomique. Cette stabilité tendancielle contraste avec l’augmentation continue du nombre de titres mis sur le marché (620 000 références en vente en 2009, en hausse de 45 % par rapport à 2004). Ce dynamisme éditorial contribue probablement à la stimulation de la demande ; il témoigne aussi de l’abaissement du seuil de rentabilité avec l’introduction du numérique dans la production du livre, qui encourage les éditeurs à multiplier les lancements dans l’espoir de réussir à entrer dans la liste convoitée des best-sellers. A la clé, une diminution tendancielle du tirage moyen et un encombrement des tables des libraires (et du bureau des critiques…) qui réduit la durée de vie commerciale des titres.

Et puis, si le marché se maintient, le poids des achats de livres dans le budget des ménages s’inscrit dans une tendance à la baisse depuis le début des années 1970, qui s’accélère depuis quelques années. Il est vrai que la mise en place progressive de la gratuité des manuels scolaires dans les lycées à partir de 2001 a contribué au mouvement, de même que l’augmentation du poids des livres de poche dans la structure des ventes. Plus inquiétant, les enquêtes du ministère de la Culture sur les pratiques culturelles des Français ont mis en évidence un recul du nombre des forts et moyens lecteurs depuis les années 1980. Désormais, 53 % des Français admettent lire peu ou pas du tout. Le recul de la lecture s’observe dans toutes les tranches d’âge, mais il est particulièrement marqué chez les plus jeunes. Autrement dit, les jeunes d’aujourd’hui lisent moins que leurs aînés au même âge. La clientèle a donc tendance à vieillir. Et quand on sait de surcroît que, passé la cinquantaine, les achats de livres déclinent avec l’âge, on comprend que la démographie est doublement défavorable au marché du livre.

Un réseau de libraires qui s’étiole

Le marché du livre se distingue également de la plupart des autres marchés de produits culturels par la structure de sa distribution. Alors que les disquaires ont pour ainsi dire disparu, les librairies réalisent encore à peu près un quart des ventes de livres (y compris les maisons de la presse et les librairies-papeteries). Cette spécificité de la distribution du livre doit beaucoup, bien sûr, à la loi sur le prix unique du livre (loi Lang de 1981), dont l’objectif était précisément de maintenir un réseau dense de librairies en les protégeant des effets d’une concurrence par les prix. Ce soutien réglementaire – régulièrement remis en question – est justifié par le rôle que les libraires jouent dans la promotion de la création littéraire et de la diversité culturelle.

Pour autant, la situation des libraires est préoccupante. Depuis une douzaine d’années, leur part de marché recule régulièrement (elle était de 33 % en 1994). Elles ont à faire face à la concurrence des grandes surfaces spécialisées dans le commerce de biens culturels (22% du marché). Ce format de vente a connu un développement très important au cours de la dernière décennie, au travers de l’expansion du réseau des enseignes leaders (la Fnac et Virgin), mais aussi par le développement de réseaux plus jeunes implantés en périphérie, en particulier Cultura et les « Centre culturels » Leclerc. Les libraires doivent également affronter la concurrence des grandes surfaces alimentaires qui représentent près de 20 % du marché. Pour les hypers, la loi sur le prix unique rend la vente de livre particulièrement rentable… Leur offre, souvent concentrée sur les « meilleures ventes », touche un large public. Face à la crise du marché de la musique et de celui de la vidéo, grandes surfaces spécialisées et hypermarchés ont eu tendance à réallouer leurs surfaces de vente au profit du livre (mais aussi du jeu vidéo), renforçant la pression sur les libraires. Le plus souvent implantés en centre-ville, ceux-ci souffrent de la montée des coûts de l’immobilier commercial qui, combinée à des frais de personnel importants, étrangle la rentabilité des entreprises. Celle-ci, qui a eu tendance à se dégrader au cours des dernières années, atteint souvent des niveaux alarmants. Les libraires affrontent donc les défis de la numérisation en état de faiblesse.

Le e-commerce, la première vague de la révolution numérique

Comme tous les secteurs du commerce, la distribution du livre a été affectée par la naissance du e-commerce. Les produits culturels ont d’ailleurs été parmi les premiers produits vendus en ligne. Malgré la loi sur le prix unique, qui a empêché l’apparition de « cyberdiscounters », le e-commerce s’est emparé en une quinzaine d’années de près de 10 % du marché du livre, pris pour une large part sur les librairies.

Les vendeurs de livres du monde physique se sont rapidement portés sur ce nouveau canal de vente. La Fnac, Cultura, Carrefour… vendent des livres en ligne. Les librairies ne sont pas en reste : Joseph Gibert, Le Furet du Nord, Decitre, Sauramps… ont leur site de e-commerce, mais aussi beaucoup de petites librairies qui s’appuient pour cela sur les services de prestataires ou qui se regroupent pour mutualiser des moyens (comme les 8 libraires réunis autour du groupement Librest en région parisienne). Très prochainement ouvrira le site 1001librairie.com, créé à l’initiative du Syndicat de la librairie française avec le concours du Centre national du livre ; il offrira une plateforme commune aux libraires indépendants

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5 derniers commentaires / 228
> de brigitte
> 07/02/2011 11h01
Pas plus tard qu’hier, j’ai reçu en cadeau, à l’occasion de mon anniversaire, un « livre-papier ». Et cela me ravit. D’ailleurs, je dis que si l’on veut me faire vraiment plaisir, on m’offre un livre!

> de pom4
> 07/02/2011 10h58
…La lecture électronique et dématérialisée ne nous aménera t-elle pas a terme a remiser le livre papier dans un musée? et l’impression du caressage d’un tronc d’arbre vivant a l’ecorce finement fibreuse et rugueuse a la sensation d’un culture hors -sol?
Nous sommes tenus au respect de nos racines et des siennes- cycle de la transformation du Vivant qui nous oblige a sa préservation.

Dicton chinois  » La poésie a pour racines le coeur humain et pour feuilles des millers de paroles »

> de Yves
> 07/02/2011 10h58
Je propose l’installation de diffuseurs d’odeurs de papier sur les e-book pour les fans du contact olfactif avec le bouquin, et des options revêtements en velin pour ceux qui aiment le toucher :p

> de Artémus
> 07/02/2011 10h57
Dans une famille il peut y avoir 5 personnes aimant lire. S’il y a UN livre numérique pour tous, à QUOI ça sert d’y inclure des centaines d’oeuvres si deux personnes ne peuvent même pas lire en même temps. UN LIVRE NUMERIQUE, C’EST COMME UNE BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE AVEC UN SEUL LECTEUR A LA FOIS. C’est idiot.

> de Brodeck
> 07/02/2011 10h54
L’argument écologique et celui du gain de place sont vraiment agaçants!
Que ferez-vous de votre vide ainsi créé? Dans votre petit appart propret et sans âme.
Le tout numérique, l’avancée technologique comme garants du bonheur, tout ça ne fonctionne pas il me semble non?
Tout doit être lisse, clean, ni trop lourd, ni trop encombrant. Les personnes qui parlent de la sensualité des pages, de leur parfum, passent pour des dinosaures, des êtres curieux mi-animaux mi-humains, rétrogrades et pourtant vous ne m’en voudrez pas de trouver toutes ces personnes extrêmement sympathiques?

Les propos publiés ici n’engagent que leurs auteurs.

M6, CAPITAL, Quand votre vie privée vaut de l’or

6 Fevrier 2011

M6, CAPITAL

Quand votre vie privée vaut de l’or

http://www.m6replay.fr/#/info/capital/22898

Les imprimantes 3D vont-elles remplacer les usines ?

http://www.franceculture.com/emission-le-champ-des-possibles-les-imprimantes-3d-vont-elles-remplacer-les-usines-2010-12-10.html

http://www.franceculture.com/player?p=reecoute-3390621#reecoute-3390621

10.12.2010 – 18:20

Imaginez un monde, où après avoir téléchargé sur votre clé USB la photo ou les caractéristiques de tel ou tel objet, vous pourriez vous rendre dans un magasin ad hoc pour l’imprimer en 3 dimensions. Imaginez donc un univers où, au lieu de lancer l’impression de votre dernier PDF, vous pourriez faire de même pour un vase, une pièce de rechange, voire un moteur : il suffirait alors de quelques logiciels simples pour fabriquer ou réparer, à domicile, les éléments du monde matériel qui nous entoure. La possibilité pour les particuliers d’imprimer chez eux des photos couleur, de graver des DVD, ou d’emporter leur musique sur leur iPod a déjà bouleversé nombre d’industries, en l’occurrence les industries culturelles. Mais ces applications sont encore limitées au domaine des choses numériques. La révolution Internet, d’après les termes de l’ancien Directeur du Media Lab du MIT (Nicolas Negroponte), a contribué, grâce à la numérisation, à  « transformer des atomes en bits ». Le chemin inverse, à savoir transformer des bits – c’est à dire des codes numériques -, en atomes – c’est-à-dire en objets physiques – constitue-t-il alors la prochaine étape de la révolution industrielle ? L’usine faite de chaînes de montage, de pistons et d’engrenages entre lesquels Charlie Chaplin se débat dans le film Les Temps Modernes est-elle condamnée à disparaître dans les temps futurs ? Et quels sont dont à la fois les promesses, les défis et les risques de ces micro-usines personnalisées d’un nouveau type promises par les imprimantes 3D  ?

Avec Jean Michel Cornu, directeur scientifique de la FING et Joël de Rosnay, directeur de Biotics et conseiller de la Président d’Universciences.

Invité(s) :
Jean-Michel Cornu
Joël De Rosnay, ecrivain scientifique, président exécutif de Biotics International et conseiller du président de la Cité des sciences et de l’industrie. Ancien chercheur et enseignant au Massachusetts Institute of Technology dans le domaine de la biologie et de l’informatique.

Quand l’homme pourra-t-il créer de la vie ? 0

02.07.2010 – 14:00

La Conférence de presse de Craig Venter en mai 2010:



Google va finalement numériser des livres Hachette

Le géant du Web a signé hier à Paris un accord avec Hachette pour la numérisation de livres épuisés. Un accord qui intervient 1 an après sa condamnation pour « numérisation abusive ».

http://www.france-info.com/chroniques-nouveau-monde-2010-11-18-google-va-finalement-numeriser-des-livres-hachette-497878-36-39.html
http://www.france-info.com/IMG/mp3/9/e/6/18-11-10-google-hachette_2010-11-17-18-50-41.mp3

Pour info : emission à voir sur LCP : Google, la machine à penser

Actuellement, (ce mardi 26 oct à 19h35-20h30) sur la chaine TNT LCP/Public-Senat (TNT Canal 13) Le thème « Google, la machine à penser » est diffusée au moins pour la troisième fois dans l’émission « Docs ad Hoc »

Nous vous invitons è la voir : elle sera rediffusée Samedi 30 octobre 00h00. http://www.lcpan.fr/-DOCS-AD-HOC-PLATOS-DEBATS-2009-.html

Documentaire réalisé par : Gilles Cayatte En dix ans, Google s’est transformé. La petite société créée en 1998 par deux étudiants passionnés d’informatique est devenue en peu de temps un véritable empire qui compte aujourd’hui près de 14 000 employés. Le moteur de recherche imaginé par Sergey Brin et Larry Page sur le campus de l’université de Stanford, en Californie, est devenu un outil utilisé quotidiennement par un demi-milliard de personnes à travers le monde. Avec une simple idée – donner aux internautes la possibilité d’accéder gratuitement et en un seul clic aux informations qu’ils cherchent -, ils sont parvenus, au fil du temps, à générer quelque 10 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Mais qui se cache derrière Google ? Comment fonctionne cette entreprise ? Comment est-elle organisée ?

http://www.lcpan.fr/Google-la-machine-a-penser-07224.html